Florent Pagny entame ce samedi 18 février sa sixième saison dans The Voice. Pour l'occasion celui qui a remporté deux fois la compétition avec Stéphan Rizon et Slimane s'est confié à Télé-Loisirs.

Alors, toujours pas lassé ?

Florent Pagny : Moi, tant que je gagne, je joue ! [Il rit.] Bien sûr, je ne vais pas passer ma vie ici ! J’ai parlé d’un septennat... Après, on verra !

Quel coach est M. Pokora ?

Il a amené un truc sympathique : le langage du corps ! Il sent des choses dans la musique et dans les réactions du public et il buzze des talents qui peuvent nous laisser perplexes au départ. Ça donne un virage intéressant à l’émission. Finalement, très bien chanter, ça ne suffit presque plus : tout le monde chante très bien. Les talents doivent avoir un truc en plus : occuper l’espace, faire un numéro complet...

Sur le plateau, il y a d’un côté les quinqua et, de l’autre, les trentenaires, vous confirmez ?

C’est vrai qu'il y a deux générations. Mais je ne me sens pas un ancien... Dans ma tête, j’ai 25 ans ! Après, ça m’amuse de jouer sur ce terrain. Ça me permet d’avoir moins à argumenter ou à faire des numéros… On pardonne toujours au pépère de rester assis dans son fauteuil ! [Il rit.]

Votre expérience, c’est un atout pour The Voice ?

Au début de cette sixième saison, mon expérience m’a presque desservi : j’ai eu du mal à me trouver. J’appuyais peu, je n’argumentais pas beaucoup… J’avais besoin de plus de surprise. Puis, le troisième jour, j’ai entendu des choses qui m’ont fait vibrer et j’ai commencé à m’éclater.

À 55 ans, vous n’êtes plus dans le contrôle ?

Vous savez, je ne l’ai jamais vraiment été ! Je ne sais pas inventer un personnage, raconter des histoires ou tricher.